Kilomètre · Reconnaissance territoriale
Reconnaître les territoires où nous marchons
Reconnaissance territoriale
La reconnaissance territoriale au Québec guide notre approche. Kilomètre mène ses activités sur les territoires traditionnels de plusieurs Nations autochtones. Ces territoires sont aussi des espaces de vie et de subsistance. Dans un esprit d’amitié et de solidarité, nous reconnaissons que certains n’ont jamais été cédés par traité.
Par ailleurs, les Premières Nations considèrent plusieurs lieux comme leurs terres d’appartenance. Au Québec, la Confédération des Abénakis et des Wabanakis et les Kanien’keha:ka font partie des peuples liés à ces territoires. Le Nionwentsïo des Huron-Wendat, le Ndakina des Wabanaki, le Nitassinan des Innus, le Nitaskinan des Atikamekw et le Wolastokuk des Wolastoqey en font aussi partie. Au fil du temps, ces lieux ont servi de points de rencontre et d’échange entre les nations.
Pourquoi la reconnaissance territoriale est-elle importante?
La reconnaissance territoriale est un geste de respect et de réconciliation. Elle nomme publiquement le territoire traditionnel des peuples autochtones. Ces peuples l’occupaient bien avant l’arrivée des colons. Cette reconnaissance peut se faire lors d’un événement, d’une réunion ou sur un site web.
01
Honorer l’histoire des peuples autochtones
D’abord, les politiques coloniales ont tenté d’assimiler les peuples autochtones. Elles ont aussi cherché à effacer leurs cultures, leurs langues et leurs liens avec la terre. La reconnaissance territoriale brise le silence historique. Elle rappelle que l’histoire de ces terres a commencé bien avant la colonisation.
02
Respecter les gardiens traditionnels du territoire
Depuis des temps immémoriaux, les Nations autochtones prennent soin de la terre, de l’eau et de la biodiversité. De plus, cette reconnaissance exprime notre gratitude et notre respect. Elle reconnaît leur souveraineté et leur rôle continu de gardiens du territoire.
03
Faire avancer la réconciliation avec les peuples autochtones
Au Canada, la Commission de vérité et réconciliation a documenté les traumatismes liés aux pensionnats et à la colonisation. La reconnaissance territoriale constitue souvent une première étape. Elle éveille les consciences et invite les personnes non autochtones à réfléchir à leur rôle. Ainsi, nous pouvons avancer vers la vérité, la justice et la réconciliation.
04
Comprendre les traités et les territoires non cédés
Enfin, les traités restent d’actualité là où ils existent. D’autres territoires n’ont jamais été cédés par traité ou par la guerre. La reconnaissance rappelle ces réalités. Elle souligne aussi que « nous sommes tous parents ». Nous partageons donc une responsabilité envers la terre et les uns envers les autres.
Nations autochtones au Québec : repères par région
Pour vos événements, ce guide aide à identifier les Nations à nommer en priorité selon la région.
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Grand Montréal et Montérégie
Nation Kanien’kehá:ka (Mohawks). Montréal est un lieu historique de rassemblement et de diplomatie pour plusieurs Nations. Parmi elles figurent les Haudenosaunee et les Anishinabeg.
Ville de Québec et Portneuf
Nation Huron-Wendat.
Mauricie et Lanaudière
Nation Atikamekw et Nation Anishinabe.
Abitibi-Témiscamingue et Outaouais
Nation Anishinabeg (Algonquins).
Saguenay–Lac-Saint-Jean et Côte-Nord
Nation Innue (Pekuakamiulnuatsh au Lac-Saint-Jean).
Gaspésie et Bas-Saint-Laurent
Nations Mi’gmaq et Wolastoqiyik (Malécites).
Centre-du-Québec et Estrie
Nation Waban-Aki (Abénakis).
Nord-du-Québec (Baie-James et Nunavik)
Nations Eeyou (Cree), Inuit et Naskapi.
Pour préparer une randonnée, consultez aussi notre outil pour explorer les sentiers du Québec.
